Avertir le modérateur

27/02/2007

La piste sauvage

Pour la première fois depuis de longs mois, une réunion s'est tenue en janvier directement entre les techniciens de la communauté urbaine et des associations de cyclistes.

Problème : les travaux de voirie liés au tramway sont quasiment terminés sur la Canebière et la rue de la République. Aucun espoir donc d'y voir des pistes cyclables. Il faudra rouler sur les voies des voitures, elles-mêmes rétrécies pour faire de la place au tramway. La cohabitation s'annonce apaisée...

Entretemps, de sympathiques hurluberlus ont décidé de créer leurs propres pistes cyclables dans Marseille. Cela leur a même valu un petite convocation au commissariat Noailles où la police s'est montrée "très gentille et compréhensive" selon le réseau Ecoforum.

Ca peut peut-être s'expliquer : au commissariat Noailles, ils vont être première ligne pour ramasser les cyclistes accidentés de la nouvelle Canebière...

 

Raoul Duke, docteur en garde-boue 

1-7 / 4-5

Bruno Gilles député-maire (UMP) du 3e secteur (4e et 5e arrondissement), un peu caustique hier, à l'occasion des essais du tramway :

"Y en a que pour la mairie du 1-7 en ce moment en termes de propreté ! En plus c'est tous les jours, pas seulement quand le tramway passe ! Ho attends Jean [Roatta, député-maire UMP du 1-7], t'as vu ce trottoir ? On pourrait carrément manger par terre !"

 

Le fin mot de l'histoire

Ça y est, on sait d'où venaient les mites !

Dans la perspective de notre prochain déménagement, Starsky a relancé une grande opération de rangement de la rédaction. Elle a découvert le pot aux roses en enlevant les vieilles "unes" que nous avions collés dans notre hall d'entrée : chacune abritait deux ou trois mites, bien au chaud derrière le papier journal.

Fort heureusement, toutes avaient été foudroyées par notre bombe insecticide. Il semblerait bien que nous avons gagné la guerre. 

Bis repetita ?

Ce matin, pour la première fois depuis cinquante ans, le tramway a roulé sur la Canebière.

Ce matin, pour la première fois depuis dix ans, je me suis souvenu qu'à mes débuts de conducteurs, je m'étais emplâtré un tramway à Bruxelles, précisément avec la Twingo que je pilote actuellement dans Marseille.

24/02/2007

CTU pour PC, CTU pour PC, vous me recevez ?

Le parti communiste 13 a organisé mardi une opération... "Jack Bauer", avec des rencontres programmées 24h d'affilée pour débattre des propositions de Marie-George Buffet.

La stratégie "à l'américaine" a dû être payante, puisque plus de 5 000 personnes assistaient jeudi au meeting de Buffet au Dôme. 

Sans rancune, Fredo

Frédéric Thiriez, patron de la Ligue de foot pro, l'avait assuré lors de son témoignage au procès des transferts suspects de l'OM : la solution pour éviter les bakchichs aux agents et autres reversements aux joueurs, c'est de faire transiter tout le fric par la Ligue. Cela consacrerait la pratique selon laquelle ce sont les clubs qui paient les agents, et non les joueurs.

Fort heureusement l'Assemblée nationale vient de lui opposer une fin de non-recevoir. La mission d'information parlementaire sur les transferts de joueurs et le rôle de leurs agents veut tout faire passer par la Fédération française de foot, via la DNCG, une fois que celle-ci aura fait preuve "d'indépendance" par rapport aux instances du foot pro.

Cerise sur le gâteau : les députés voudraient que chaque joueur déclare le nom de son agent en début de saison, avec interdiction d'en changer pendant six mois, pour "éviter des dérives".

Sur une saison, le marché des transferts en France atteint en moyenne 150 millions d'euros, avec des pointes à 300 millions. Jusqu'à présent, les agents se récupèrent de 10 à 30% des transactions.

 

Raoul Duke, docteur en journalisme 

22/02/2007

Attention à ce que vous dites

Lettre envoyée au préfet par la CGT-douane (mise en page conservée) :

"Dans votre interview au quotidien gratuit 20 Minutes, vous déclarez "Dans un contexte économique où les protections douanières n'existent plus, il faut être pragmatique". Au risque de décevoir les trafiquants et les fraudeurs, nous nous permettons d'apporter un démenti : les protections douanières existent encore, même si elles sont hélas mises à mal par une conception de plus en plus libérale de l'Etat. [...] Nous souhaitons vivement que vous rectifiez des propos qui largement diffusés peuvent effrayer la population."

Jamais trop tard pour bien faire

Audace conceptuelle de Guy Teissier, député-maire (UMP) du 5e secteur de Marseille, président de la commision de la Défense à l'Assemblée nationale : "Je ne serais pas choqué à l'idée que le Parlement puisse voter sur la mobilisation de nos troupes en opérations extérieures".

Au bout de cinq ans de législature, au cours desquels ont pu passer sans débat plusieurs envois de renforts français en Afghanistan, il serait peut-être temps d'y penser, oui.

21/02/2007

Je veux être utile...

C'est une ado énergique, qui court, crit et rit au milieu de la manifestation devant la cité, à la Castellane. Safia a 15 ans, elle dit que ça manque surtout "de propreté et d'un stade dans la cité".

Elle était élève au collège Henri-Barnier, juste en face. Mais la situation s'est dégradé : "C'est devenu de plus en plus violent. Moi j'ai frappé une prof. J'ai été virée, maintenant je suis à Jean-Moulin. C'est violent aussi."

On parle de Jean-Moulin. Pour un reportage, j'y avais suivi une classe "option cirque" où tous les élèves étaient super épanouis. Puis je me rends compte que ce n'est qu'une classe de ce collège, parmi une trentaine. Que Jean-Moulin n'est pas loin de la Castellane quand on est en voiture, mais en bus c'est une autre paire de manches, et c'est aussi perdre de vue ses amis...

Safia parle beaucoup d'Henri-Barnier : "Allez voir les profs, ils sont en grève ! Allez surtout voir le principal, ils est super ! Il m'a beaucoup aidé à m'en sortir."

On parle des travaux à faire dans la cité, de Frais Vallon, de l'autre côté de Marseille, qui a bataillé plusieurs années pour arriver à faire entretenir ces ascenseurs.

"C'est bien ce que vous faites vous, journaliste" dit Safia.

 Je lui dis qu'on espère que c'est utile, que ça fait avancer les choses.

"C'est bien" assure Safia.

 Je pense à Frais-Vallon, qui a attendu trois ans ses ascenseurs, malgré les manifestations, malgré les articles dans les journaux. Je pense au Washington Post, qui a poussé Nixon à démissionner.

 

Républicain

Du jamais vu dans l'histoire syndicale de Marseille : des CRS qui protègent des syndicalistes ! C'était la semaine dernière à l'occasion de la manifestation des salariés de Plan-de-Campagne. Ceux-ci risquaient de s'en prendre aux locaux de la CGT, opposée au travail le dimanche. La police a donc établi un cordon de protection autour de la bourse du travail, à Saint-Charles.

Incognito

René Raimondi, maire (PS) de Fos-sur-Mer, sur ses relations avec la préfecture :

"Le directeur de cabinet du préfet m'a dit un jour que eux avaient le courage de prendre des décisions impopulaires. Mais pour eux c'est facile ! Ils restent deux à trois ans en poste, puis ils sont mutés ailleurs. Et quand ils sortent dans la rue, aucun habitant ne les alpaguent, on les reconnaît pas ! Un maire, lui, il doit répondre de ses actes tous les six ans, tous les jours même !" 

13/02/2007

Une belle opération

Un lecteur nous a écrit après l'article sur la cession* de l'hôtel-Dieu au groupe Axa, en vue d'en faire un hôtel grand luxe : "Cela aurait pu devenir un magnifique musée, regrette-t-il. Un hôtel grand luxe, il y en a déjà un en construction de l'autre côté du Vieux-Port. Et si la mairie de Lille [qui elle aussi a transformé un bâtiment classé en hôtel] a commis une erreur, pourquoi Monsieur Gaudin fait-il de même ?"

C'est la question qu'on se pose tous. Peut-être parce que nous sommes de doux rêveurs dans un pays où les colectivités locales n'ont pas les moyens de rénover ce genre de monument...

Réflexion en aparté d'un élu d'opposition, à la communauté urbaine : "J'ai honte de l'avouer, mais l'hôtel Dieu c'est une très belle opération. Le bâtiment était trop dégradé, il aurait été beaucoup trop cher de le réhabiliter sur fonds publics."

 

Raoul Duke, encore naïf après huit ans de carte de presse

 

*Via un bail emphytéotique, qui met le terrain et les batiments à disposition d'Axa pendant 99 ans. La propriété reste à la mairie et lui revient complètement, passé ce délai.  

A micros tirés

Copyright assemblée plénière communauté urbaine Marseille-Provence Métropole, 2007 : 

"Vous avez une politique de guichet plutôt qu'un politique de projets." Robert Bret (PC) à Jean-Claude Gaudin, à propos des investissements.

"Vous pouvez applaudir, nous ne sommes pas dans une église !" Jean-Claude Gaudin aux élus communistes, très silencieux après l'intervention de Robert Bret.

"La prochaine majorité ne pourra pas faire autrement que d'augmenter la taxe d'habitation" Vincent Coulomb (PS).

"Nos finances sont tendues mais pas désespérées" Jean-Claude Gaudin.

 "Digérons les dépenses des deux premières lignes, nous verrons ensuite pour le prolongement du tramway" Jean-Claude Gaudin.

"On dit qu'il y doublon, alors on regarde le plan et hop ! Y a plus doublon" Renaud Muselier (UMP) sur le "doublon" entre les intinéraires du tram et du métro.

"Cessez un peu de vous tutoyer en public, hein !?" Jean-Claude Gaudin à Robert Assante (UMP) et Annick Boët (PC).

Coup de peigne

Vivre constamment à crédit, c'est terminé. Pierre Penne, président (UMP) de la commission finances à la communauté urbaine Marseille-Provence Métropole (MPM), l'a dit d'entrée de jeu hier : "il va falloir amorcer une inflexion des investissements pour se caler sur nos capacités de remboursement". 

De 491 millions investis en 2006, on devrait passer à... 486 millions. On "amorce l'inflexion". 

A MPM, ça fait déjà trois budgets que l'on parle de "revoir le calendrier" des investissements, de "peigner" les programmes, voir s'il n'y a pas des chantiers qu'on peut annuler ou renvoyer aux calendes grecques.

D'après le rapport présenté hier, la communauté urbaine a programmé depuis sa création en 2001  plus de 700 opérations d'investissement, pour un total de 2.5 milliards d'euros.

Plus de 350 ont été menées à terme, pour un montant global de 209 milions d'euros. Dans le même temps, MPM en a annulé près de 140, économisant 66 millions d'euros.

Globalement, MPM avait donc lancé en cinq ans 20% d'opérations qu'elle ne pouvait pas assurer vu sa situation financière. Mais ces économies ne couvrent que 3% des dépenses d'investissements prévues. 

Pas facile  de"peigner" les investissements : certains sont difficiles à éviter, comme les dépenses pour les réseaux d'eau et d'assanissement (123 millions en 2007). D'autres, comme le projet métro-tramway, relèvent de choix politiques horriblement chers et qu'il faut assumer jusqu'au bout (210 millions d'euros en 2007).

Restent donc 150 petits millions répartis entre 18 communes, que l'on va "peigner". L'occasion, peut-être, de poser la question de fond qu'esquive encore la communauté urbaine : est-il normal que 60%* des investissements**  soient destinés à Marseille ?

Perso, j'aurais tendance à dire oui.  

 

Raoul Duke, apprenti en finances publiques 

 

*Et peut-être plus si MPM réduit la voilure des investissements hors métro-tramway

**Budget principal, hors eau, assainissement, port et crématorium 

11/02/2007

Dans sa rue,

Les Little Rabbits sont morts, mais la relève est déjà là, et en plus elle est à Marseille !

Foncez sur le site de Tom, marseillais multicarte qui mélange dub et trip-hop le tout agrémenté d'une voix mi-gainsbarre, mi crooner. La rue Breteuil, ce n'est plus seulement une artère, engorgée, bruyante et puant le gaz d'échappement, c'est désormais aussi un putain de régal d'album !

Tom lui aussi était dans la short-list pour aller défendre les couleurs de Paca au Printemps de Bourges. Qui a dit qu'il y a que le rap à Marseille ?

 

Raoul Duke, jaloux de tous ces excellents artistes 

10/02/2007

Ne dites pas à mes parents que j'ai un coeur...

Séquence émotion à la manif pour les sans-papiers, jeudi à Saint-Charles.

Une étudiante prend le micro pour dénoncer les pressions que subissent à la fac les étudiants sans-papiers. Une fois les prises de parole terminées, je vais la voir pour lui demander quelques détails et aussi son nom.

"Je préfère pas donner mon nom" me dit-elle. "Mes parents sont pas d'accord que je milite avec les sans-papiers."

Motivés, motivés

A la manif de jeudi, une fois encore, FO a fait bande à part à Marseille. Son cortège -de 1 000 à 2 500 personnes selon les estimations - a défilé à 500 mètres devant les autres syndicats.

"C'est historique à Marseille, explique Alain Comba, secrétaire départemental FO. Des fois on arrive à se rassembler. Des fois on aime garder notre indépendance."

De fait, l'essor de FO à Marseille a été une vraie lutte contre les autres syndicats "représentatifs", et particulièrement la CGT. Au sortir de la guerre, la CGT était toute puissante à Marseille, notamment sur le port (ça n'a pas vraiment changé d'ailleurs). Pour ne pas dépendre des communistes, Defferre favorise l'éclosion de FO, principalement à la mairie (ça n'a pas vraiment changé d'ailleurs).

Sur le plan national, FO se positionne comme le syndicat "populaire et anticoco". A une époque, il est soutenu financièrement par plusieurs syndicats étrangers, dont l'AFL américain, que certains considèrent comme un faux-nez de la CIA.

Bref, entre les cocos et FO, ça n'a jamais été le grand amour. Quelle ne fut donc pas ma surprise d'entendre jeudi la sono de FO cracher... l'Internationale ! Quelques cadres des territoriaux FO ont même poussé le gag jusqu'à défiler le poing levé, mi-rigolards mi-sérieux. Y a pas que dans les partis politiques que les lignes sont en train de bouger !

 

Raoul Duke, docteur en journalisme 

 

PS : C'est pas la première fois que la sono de FO me réserve des surprises : en 2002, lors des manifs anti-Le Pen à Toulouse, les camarades Force ouvrière n'avaient pas trouvé d'autre disque à mettre qu'un énigmatique "Pour la défense du pouvoir d'achat et du service public, Force ouvrière, est dans la rue !" 

 

  

05/02/2007

TP, IR et autres joyeusetés

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Patrick Mennucci (PS) : « La taxe professionnelle [TP], qui témoigne de la vitalité économique d’une ville, stagne à Marseille. Sans prendre en compte la réforme de l’année dernière [le gouvernement a décidé de plafonner la TP], elle n’augmente que de 0,5% l’année dernière à Marseille.

"La hausse démographique de Marseille est essentiellement due à des naissances, le chômage baisse, mais moins vite que dans le reste de la France. Où est la nouvelle attractivité de Marseille ? ».

Mennucci a à la fois tort et raison : oui la TP un bon indicateur de développement économique, mais il faut pas oublier qu’elle varie selon le secteur d’activité. En gros, un ouvrier dans l’industrie rapporte autant de TP que deux employés dans le secteur des services.

Or Marseille voit toute sa vallée industrielle se casser la gueule. Elle essaie de compenser par des services et des emplois de cadres, qui rapportent moins de TP. Peut-être faudrait-il aussi se pencher sur l’impôt sur le revenu : ils doivent le payer, tous ces cadres…

 

Raoul Duke, première année de licence "Finances publiques" 

Le bâtiment, ça eût payé

Le montage financier des ventes à la Sogima, un savoureux casse-tête financier démonté par Antoine Rouzaud (PRG) :

La Sogima est une société d’économie mixte détenue majoritairement par la Caisse d’épargne, avec 44% du capital restant propriété de la ville de Marseille.

Jusqu’à présent, 2 600 logements de la ville étaient gérés par la Sogima, dans le cadre d’une convention courant jusqu’en 2017.

« Pourquoi ne pas attendre 2017 pour vendre ces logements ? La réponse est simple : parce que les banquiers demandent à la ville de faire rentrer en urgence de nouvelles recettes », tacle Rouzaud. Quelle qu’en soit la raison, la vente s’avère un peu coûteuse pour la mairie.

Déjà, la ville doit payer à la Sogima 6 millions pour pouvoir rompre la convention plus tôt que prévu. Et puis, pour payer les 130 millions que vont lui coûter les immeubles, la Sogima doit augmenter son capital et contracter un prêt. Et qui va acheter les nouvelles actions Sogima et garantir son prêt ? Ah ah ah ! Mais c’est la ville de Marseille !


Verdict de Rouzaud : « Il y avait trois possibilités : transformer tout ces logements en HLM, les vendre à un prix très bas pour freiner la hausse du marché, ou les vendre le plus cher possible pour dégager le maximum de bénéfices pour les finances publiques.» La mairie n’en a choisi aucun des trois.

 

Raoul Duke, docteur en présentation partiale  

L'argent, c'est du temps

Comme le maire « ne veut pas faire de conseils municipaux pendant les périodes électorales », le prochain conseil aura lieu... en juin. Ergo : l’ordre du jour d'hier a été bourré jusqu’à la gueule. Près de 140 délibérations traitant de sujets aussi futiles que :

-les orientations budgétaires 2007 (1,5 milliards d’euros l’an dernier)
-la vente de 2400 logements municipaux à la Sogima (130 millions d’euros)
-le projet Frioul (15 millions d’euros)
-la vente de l’Hôtel Dieu (7,5 millions d’euros, 130 millions de travaux)

Comment traiter tout cela en une matinée ? En laissant à chaque groupe d’élu son temps de parole habituel alors que, pour les débats budgétaires précédents, l’opposition avait bénéficié de dix minutes supplémentaires.

Résultat : malgré les hauts cris des Verts et des communistes (respectivement dix et vingt minutes de temps de paroles), les 140 délib' ont pu être expédiées en quatre heures sharp-précis-pointu. La démocratie locale, simple comme un chrono !

 

Raoul Duke, docteur en calendrier 

They just can't get enough / they just can't get enough

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Sabine Bernasconi (UMP) à Patrick Mennucci (PS) à propos des HLM : « 20% de logement social, ça vous suffit pas ?! »

Dans une ville où 15% de la population est sous le seuil de pauvreté et où 25% des travailleurs sont des « working poors », non Sabine, ça ne suffit pas… 

On s'était dit, rendez-vous dans un an

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Serge Botey, adjoint (UMP), à propos du titre de capitale européenne de la culture : « On voit pas comment ça pourrait nous échapper ». Euh, nous Serge, on voit…

Une affaire en or

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Patrick Mennucci (PS) à propos de la vente du patrimoine immobilier de la ville : « En cette période de soldes, le conseil municipal ressemble à une braderie ».  

Nez au vent

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Patrick Mennucci (PS) : « On a eu l’équerre d’argent pour la nouvelle salle du conseil municipal, mais on a pas eu le nez d’or ! Il y a une odeur très désagréable dans tout le rez-de-chaussée, et ça depuis le début de la séance. »


A l’extérieur de la salle, dans le grand hall, un technicien confirme : « Ca sent le mort ici !»
 

 

"Une élection ce n'est pas un concours de beauté" comme on disait chez les socialos...

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

« Votre candidate est belle, elle est charmante, elle pourrait concourir à Miss France mais vous, vous n’êtes pas Mme de Fontenay » Jean-Claude Gaudin à Patrick Mennucci (PS), bras droit de Ségolène Royal 

Pierre blanche

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Jean Dufour (PC) à Gaudin, à propos de l’Hôtel Dieu : « Vous serez celui qui a vendu l’âme de Marseille, vous mettez une pierre noire dans la légende de la ville »

José Allegrini (UMP) : « Ce qui me stupéfie, c’est qu’on puisse être communiste et qu’on ose parler ! On croit entendre Staline ! Si vous voulez une pierre noire, allez donc à la Mecque ! » 

Béatitude

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Dominique Vlasto (UMP) : « Ces investisseurs croient en vous, monsieur le maire » 

Crochet du gauche

Copyright conseil municipal Marseille 2007 :

Dominique Vlasto (UMP) : « Pour l’opposition se complaît-elle dans la médiocrité ? »

Patrick Mennucci (PS) : « On y est en bonne compagnie ! » 

04/02/2007

Prenons-en de la graine !

Pourquoi la RTM elle propose pas aux Yamakasis marseillais de tourner un truc comme ça ?

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu