Avertir le modérateur

25/11/2007

Sad but true

C'est Laurent, venu me remplacer pendant deux jours, qui m'a fait la remarque :

-Félicitations, dis donc.

-Hein ?

-Le bureau !

-Ah ! Oui...

Effectivement depuis bientôt trois semaines, les piles sur mon bureau n'ont PAS augmenté. Tout n'est pas encore totalement rangé mais c'est quand même aux deux tiers vides, et je range les nouveaux papiers au fur et à mesure.

Il faut définitivement me rendre au jugement de Starsky : ce n'est pas une incapacité mentale au rangement. C'est bien une question de flemme. Truuuuuuth huuuuuurts.

 

Raoul Duke, apprenti Bene Gesserit 

Les chiffres ne mentent pas

Le sondage commandé par l'UMP contient également des enseignements pour le MoDem, qui balance encore entre deux candidats pour Marseille : l'ex-UDF et adjoint au maire Jacques Rocca-Serra, ou le député européen ex-Verts et opposant au maire Jean-Luc Bennahmias.

D'après le sondage TNS Sofres, 69% des Marseillais ont entendu parler de Rocca-Serra, contre seulement 34% pour Bennahmias.  Dans le même temps, 41% des sondés ont une "bonne opinion" de Rocca-Serra, 42% sont sans opinion ; 17% ont une bonne opinion de Bennahmias, 73% sont sans opinion.

Moralité : la candidature de Bennahmias est forcément compromise ? Voire. Car on peut interpréter ces chiffres dans l'autre sens* : il peut être plus facile de faire campagne avec un candidat inconnu, et de lui forger une belle image, que de faire campagne avec un candidat plus connu mais qui a déjà des ennemis.

Tout est donc possible pour Bayrou. Le Béarnais devrait être à Marseille demain pour décortiquer un autre sondage, réalisé par le MoDem, pour voir qui est le meilleur candidat pour Marseille. Chiffres chiffres chiffres...

 

*Sans même parler du signal qu'envoie Bayrou vers la droite s'il choisit Rocca-Serra, vers la gauche s'il choisit Bennahmias. 

L'électeur est contradiction, l'électeur est schizophrénie

Au-delà de l'amusante bataille de sondages que se livrent PS et UMP, il y a quelques chiffres assez étonnants à sortir de ces enquêtes-réalisées-auprès-d'un-échantillon-représentatif-de-700-personnes

-inscrites-sur-les-listes-électorales,selon-la-méthode-des-quotas.

Mandaté par le PS, l'institut BVA a interrogé ces sondés sur la crédibilité des candidats selon plusieurs thèmes. En gardant bien à l'esprit que dans un sondage, plus l'écart est important, plus la marge d'erreur est faible, ça donne :

Crédibilité sur le logement : JNG 55%, JCG 25%, NSP 20%

Crédibilité sur la propreté : JNG 47%, JCG 30%, NSP 23%

Crédibilité sur  l'emploi : JNG 45%, JCG 33%, NSP 22%

Sur trois thèmes cruciaux pour Marseille, Guérini est en tête. Mais ces sondages sont-ils fiables ? Remarquons que l'enquête BVA donne Guérini "plus crédible" que Gaudin en matière d'écoles primaires, alors que le conseil général n'a strictement aucune compétence dans ce domaine. 

Remarquons aussi que Gaudin est jugé "plus crédible" (10 points de plus que Guérini) en matière de transports en commun, mais "moins crédible (14 points de moins) en matière de circulation. Alors que les deux thèmes sont tout de même étroitement liés. Le sondé, acteur politique facétieux.

 

Raoul Duke, quizz master 

Effet d'annonce, mode d'emploi

Jean-Noël est déjà en campagne, Jean-Claude attend. Tout deux se sont cependant déjà lancés dans un festival d'annonces... disons "très ambitieuses".

Jean-Noël veut entre autres : 

-les JO à Marseille en 2020

-le métro jusqu'à Septèmes les Vallons

Jean-Claude veut notamment :

-une nouvelle digue dans le port pour accueillir les croiséristes directement en centre-ville

-un palais des congrès et des expos sur les quais d'Arenc

Que nos politiques aient des rêves et des projets, qui s'en plaindra ? Cependant, à ce stade de la campagne municipale, alors qu'aucun des principaux challengers n'a de programme et encore moins de plan pour le financier, tout cela relève d'un cas d'école de l'effet d'annonce.

Au hasard :

-le métro jusqu'à Septèmes, c'est au minimum plus d'un milliard d'euros de travaux, soit le budget annuel de la ville de Marseille.

-la nouvelle digue, c'est 300 à 500 millions d'euros, soit le prix du nouveau tramway, dont le financement a été particulièrement aisé pour nos collectivités locales.  

Dans cette situation, l'effet d'annonce est un piège particulièrement subtil pour la presse. Le journal ne relève pas l'annonce ? C'est ne pas rendre compte d'un grand engagement du candidat. Il en rend compte, sans commentaire : il est taxé de naïveté, voire de manipulation de son lecteur. Il met l'annonce en perspective, en évoque toutes les difficultés financières et technique ? Il est pessimiste, et devrait attendre d'avoir le plan de financement du programme avant de juger. Quoiqu'il fasse, c'est imparfait, ce qui est un bon résumé du métier de journaliste...

 

Raoul Duke, spin doctor  

18/11/2007

N°10 : y a bon Canada Dry !

Ca a la gueule du foot, ça sent comme le foot, on dirait du foot, mais c'est pas du foot. C'est de l'art. Avec N°10, joué samedi au Vélodrome, le théâtre du Merlan a fait une fracassante reprise dans le paysage culturel marseillais.

Imaginez la tribune Jean Bouin remplie de quelques centaines de spectateurs qui encouragent un mec, tout seul sur le terrain, qui rejoue sans ballon les gestes de Platini lors de la demi-finale mythique France-RFA de 82*. 

Des cultureux, des familles nombreuses, des gamins des cités voisines, qui tous se marrent à "jouer" un public de foot : quand l'artiste s'énerve après avoir reçu un avertissement de l'arbitre -tout aussi invisble que ses coéquipiers-, la tribune gronde "Maaais, y a rien ! Aux chiottes, l'arbitre !". Sur un corner, Platini manque une reprise de la tête. Un fan dépité lance : "Putain mais t'es tout seul, là ! "

Surplombant la foule, le journaliste Didier Roustan fait le commentaire en direct et joue le décalage : "Aaah il fait une chaleur torride ici à Séville. Mais l'ambiance dans le public est un peu froide..." Démenti quelques minutes plus tard, alors que Jean Bouin se lance dans une ola pour lutter contre le Mistral glacé.

A la mi-temps, tout le monde va pisser et/ou s'acheter un demi, comme dans un vrai matche. Sauf que c'est une performance artistique. Et qu'elle a réussi à faire participer le public, un public hétéroclite en plus. Si Marseille, capitale européenne de la culture, c'est ça tous les jours, je signe des deux mains.

 

Raoul Duke, apprenti tifosi 

  

*Autre mérite de cette performance : elle a aussi permis à des incultes comme votre serviteur de voir à quel point même des footballeurs de grand talent comme Platini passent le plus clair de leur temps à courir à vide et à faire des appels de balle. Le foot, art de jouer aussi SANS le ballon.

17/11/2007

Jean-Marc, ça le gratte dans le dos

Le ralliement à Guérini des élus municipaux communistes est aussi un superbe bras d'honneur à la fédération du PC 13, qui voulait avant tout parler avec le PS de programme et d'union de parti à parti avant de faire quoi que ce soit.

Dès l'annonce du ralliement, jeudi midi, toutes les rédactions tentent donc de joindre Jean-Marc Coppola, secrétaire départemental du PC. Las ! Jean-Marc  est en déplacement, à Cuba (sic). Qu'à cela ne tienne : on tente d'avoir son adjoint pour avoir le point de vue de la fédé. On laisse des messages, on attend une réponse...

Jusqu'à l'arrivé de ce fax, à 16h44 : 

"Information aux journalistes

Actuellement en mission de coopération à l'étranger, Jean-Marc Coppola s'exprimera à son retour sur la crise de la gauche marseillaise."

 

Parler de "crise du parti communiste" ou de "coup de couteau dans le dos de ces traîtres de conseillers municipaux" eut été plus exact... 

Camarade, ta décision est logique

On le sentait venir* depuis pas mal de temps, mais depuis jeudi c'est officiel : les élus communistes du conseil municipal de Marseille se rallient à Jean-Noël Guérini dès le premier tour. Qu'est-ce qui justifie cet acte politique majeur ? Des raisons avouables et inavouables, toutes très valables.

Officiellement, le groupe "communistes et partenaires" (parce qu'il y a pas mal d'ex-communistes dedans, notamment Annick Boët, ex-president du groupe et soutien de Bové aux présidentielles) se rallie au panache socialiste pour permettre "le plus large rassemblement à gauche" pour battre l'UMP.

Quand on voit les résultats des dernières élections à Marseille,  le rassemblement à gauche s'impose en effet : au premier tour de la présidentielle, les candidats de gauche additionés font 37% tout mouillés. Vu que le mode de scrutin à Marseille impose en plus de se battre sur huit circonscriptions à la fois, l'union semble indispensable.

Dans le même temps, l'union permet au PC d'éviter une très certaine déculottée** : à la présidentielle, Marie-George Buffet n'a recueilli que 2,6% des voix à Marseille. Le parti a fait un peu mieux aux législatives, tournant entre 4% et 6%***. Pas assez pour être sûr d'être remboursé de ses dépenses de campagne s'il décidait de se lancer seul. Enfin, il n'est jamais mauvais de faire plaisir au PS, sans le soutien duquel le PC ne peut plus gagner une élection (municipale, législative, sénatoriale) dans les Bouches-du-Rhône.

Au final, voici une décision de ralliement très rationnelle, certes dure à avaler pour l'honneur des communistes mais qui est dans l'intérêt de la gauche et du parti.

Dans le même temps, les Verts décident courageusement**** de se compter en partant seuls à la bataille au premier tour. Aller dans le mur en sachant pertinemment qu'on y va, ça a de la gueule.

 

Raoul Duke, master en science politique 

 

*Dès le lancement de l'annonce de la candidature de Guérini : ce jour-là, sur le plateau de France 3, à côté des socialistes marseillais, il y avait déjà Frédéric Dutoit, maire PC du 15-16. L'élu avait immédiatement intégré l'équipe de campagne du candidat socialiste. A la différence de Marianne Moukomel, des Verts, présente elle aussi à France  3, mais qui n'a pas franchi le pas.

 

**Comme celle qui s'annonce très certainement pour les Verts s'ils se présentent seuls au premier tour : cf leur 3,3% de voix aux dernières législatives.

 

***Dutoit mais à part, qui a atteint 19%, battu sur le fil par... un socialiste.

 

**** Par 23 voix contre 11 en assemblée générale des militants marseillais. 

12/11/2007

Que d'eau, peu d'eau

L'opposition relance ce matin en conseil municipal le débat sur le prix de l'eau, après l'article de l'UFC-Que Choisir qui accuse la Société des Eaux de Marseille de se faire une marge de 56%.

Les élus UMP-UDF se récrient, disent que la SEM a de lourds investissements à réaliser, beaucoup d'installations à entretenir etc. Tout ça est bel et bon mais concerne uniquement le prix de l'eau, et pas la marge que la SEM se fait dessus.

Au bout d'un quart d'heure sur ce thème, le maire clôt la discussion d'un "On tâchera de vous donner des explications sur la marge." Si même le maire reconnaît que jusque-là, il n'y en a pas eu...

Quarantaine

Ce matin, au conseil municipal, Jean-Claude Gaudin s'en prend, sans citer le nom, à la CGT qui "avec seulement quelques individus, bloque pendant deux semaines le port de Marseille".

Réplique de Robert Bret (PC) : "Et quand c'est un conseiller municipal* qui bloque le port pétrolier ?"

Pas de réponse de Jean-Claude, qui feint de ne pas avoir entendu.

 

 

*Mourad Kahoul, élu UMP et patron du comité des pêcheurs de Paca 

Oh les bonnes tables !

Pour ne pas faire de publicité à quelque marque que ce soit, certains passages de la conversation suivante ont été beepés.

Discussion entre Starsky et Hutch, enregistrée jeudi 8 novembre vers 12h35 à la rédaction de 20 Minutes Marseille, alors que Hutch est sur le départ : 

-J'y vais, je vais au déjeuner presse du conseil municipal

-Bon appétit, tu vas encore de gaver de plats traiteurs. C'est qui qu'ils ont pris à la mairie, comme traiteur ?

-La -beep*-. Je suis assez surpris d'ailleurs, c'est bon mais sans plus tu vois, pas super original. Tandis que la SNCM ils t'emmènent aux -keek- et là c'est autre chose ! 

-Bin ouais forcément, c'est un restaurant gastronomique !! La mairie, tu voudrais qu'ils t'emmènent au -toot- ?

-Bin ils pourraient, c'est juste à côté de chez eux et en plus ils ont un partenariat avec. Enfin de toute façon c'est pas plus mal. Au -toot- la cuisine est pas terrible.

-Oui j'avais entendu dire ça.

-Mais ils ont une super carte de vins !

-T'es vraiment qu'un journaliste mondain, t'as écumé tous les restaux de Marseille en déjeuner de presse !

-Oah non eh ! Bon allez je file.

 

 

*Chaque beep correspondant à un restaurant différent.

09/11/2007

Art invisible

Cri du coeur de Robert Assante, adjoint (UMP) à l'eau et l'assainissement : "Tous les bassins de rétention qu'on construit pour éviter les inondations, ça coûte une fortune* mais dans la population personne n'en verra le résultat, puisqu'il n'y aura plus d'inondation. Tandis qu'une nouvelle crèche ou un lampadaire, ça se voit." Tout cela est triste et vrai mais consolons tout de même Robert : dans sa délégation, il y a aussi l'incinérateur de déchets et ça, pour de bon, ça se verra.

 

 

*33 millions d'euros pour le seul bassin -à venir- sous le cours Puget.

Bout du tunnel

Je crois que Starsky a trouvé ZE argument pour me faire ranger mon bureau : "Tu sais, m'a-t-elle dit, dans ta pile de merdes, il y a des dossiers et des documents qui peuvent m'être utiles un jour, et ce jour-là je ne pourrais pas les retrouver. Il n'y pas que toi que tu handicapes avec ton bordel."

Touché par le remords et la justesse du propos, je me suis lancé dans un déblayage-tri intensif. En trois jours, j'ai nettoyé trois de mes quatre piles. Reste la plus dure : celle à droite de l'ordi, mélange infâme de communiqués, dossiers et coupures de presse. 

D'autant qu'en rangeant mes piles dans la documentation (tout n'est pas à jeter, tout de même), je commence à faire déborder certains cartons, d'où reclassement à faire derrière... Un vrai système de vases communiquants.

 

Raoul Duke, apprenti logisticien

07/11/2007

Ami casse-pieds, je t'aime

Il y en a un ou deux par semaine. Des gens qui appellent pour exiger "l'insertion d'un article" sur leur association de collectionneurs de poupées. Qui appellent pour demander si on peut les aider parce que les caves de leur HLM sont inondées (vécu, la semaine dernière). Et j'en passe...
 
Au premier abord, tous sont des casse-pieds. Mais quelque part quand on les a au téléphone, ils nous font nous rendre compte qu'ils considèrent le journal un peu comme un service public, quelque chose qui leur est utile et qui leur appartient. Et ça, d'une certaine manière, c'est une pensée très réconfortante.

Plein d'attention

Cet après-midi, j'appelle l'hôpital pour connaître l'état de santé du jeune sans-papiers qui s'est défenestré pour tenter d'échapper à des policiers qui venaient d'entrer dans le foyer où il habite.

Je tombe sur une infirmière qui, secret médical oblige, me confirme juste qu'il a effectivement été hospitalisé, et qu'il est toujours au bloc. "D'ailleurs on a eu un coup de fil de la police, m'explique-t-elle. Ils nous ont dit qu'ils ne le placeraient pas en garde à vue quand il sera sorti du bloc."

Qui a dit que la police n'avait pas de coeur ?

Rions un peu avec MPM

Argument imparable de la communauté urbaine Marseille-Provence Métropole, sur le site web du Vélo, pour inciter les Marseillais à monter en selle : 

"En voiture, l’air respiré se trouve à hauteur des pots d’échappement : il est donc très pollué. A vélo, en étant placé bien au-dessus des pots d’échappement, vous respirez un air plus sain et vous restez moins longtemps dans les zones les plus embouteillées qui sont aussi les plus polluées. "le vélo", c’est donc le moyen idéal pour se maintenir en forme !"

C'est vrai, quoi : il n'y a qu'à tenter la montée de la rue Breteuil aux heures de pointe pour se sentir tout regaillardi, les poumons bien dégagés.

 

Raoul Duke, docteur en petite reine  

Crash test

Manque de pot, ma carte d'abonnement au Vélo ne marche pas. La hotline Jean-Claude Decaux tombe des nues : "C'est la première fois que ça nous arrive !". Raoul Duke, toujours ce soucis d'inscrire des records...

N'y tenant plus, l'écume aux lèvres, je loue un vélo avec ma carte bleue. Première sensation : on est plutôt bien assis, et l'engin donne une sensation de sécurité et de solidité. Bornes de dépose simples à manoeuvrer, bon éclairage, système pour protéger bas de pantalons et long manteaux (ou robes et jupes pour vous mesdames). Tout confort.

Inconvénients : cette bécane pèse trois tonnes, il n'y a que trois vitesses dont une "mollets d'acier" et deux "je pédale dans le vide". Le tout combiné à des freins plutôt mous et à un changement de vitesse qui se manoeuvre en sens inverse d'un dérailleur classique : il va falloir du temps pour s'habituer. C'est pas demain que je vais laisser tomber mon Décathlon 21 vitesses, amortisseurs et freins de compète. En plus, il est dispo 24h/24, lui.

 

Raoul Duke, docteur en petite reine 

Roulez, jeunesse

Le Ravi, facétieux, souligne que les vélos à louer marseillais sont inaccessibles de 24h à 6h du matin, heures où ils seraient pourtant fort utiles aux fêtards noctambules, et où il n'y a généralement pas un bus et peu de bagnoles dans les rues.

Malgré ces handicaps, les abonnements semblent fonctionner à plein : trois semaines après avoir renvoyé le formulaire, je viens de recevoir ma carte, et je suis le 2000e  et quelque abonné. Marseille, déclarée apte au vélo.

 

Raoul Duke, docteur en dérailleur 

05/11/2007

Ni haine, ni violence

Intervention d'un prof, militant syndical, ce matin lors de l'assemblée générale des personnels, à la fac Saint-Charles, suite à l'accrochage entre étudiants et direction à la fac de lettres : "Les actes de violence ne sont jamais justifiables, qu'ils soient dirigés contre des enseignants, des personnels techniques ou administratifs ou même des étudiants." Tout est dans le "même"...

Blog + journaliste = ?

La blogosphère perd une grande plume. Collègue du service France de 20 Minutes, excellentissime journaliste et grand pote devant l'éternel, David Carzon arrête son blog, et il s'en explique sur le site Blogonautes.
 
Je suis assez d'accord avec lui sur la difficulté à tenir le rythme, et assez admiratif de la capacité de Mr Dave à oser aussi la fiction. Mais je reste persuadé qu'on peut parler de journalisme sur un blog. Ne serait-ce qu'après la lecture du blog de Paul Moreira, grand reporter à Capa. David s'en va, Moreira continue. Big up à tous les deux.
 
 
Raoul Duke, docteur en journalisme 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu