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30/06/2008

Empire du milieu


 
Internaute sagace, CyberPeople a eu l'excellente idée de mettre en ligne les documentaires réalisés par France 3 Méditerranée sur le grand banditisme de Marseille et de la Côte d'Azur. Avec, à la caméra et à l'enquête, les écrivains de polar Philippe Carrese et François Thomazeau. Ci-dessus le premier volume, sur Tani, alias Gaetan Zampa.
 
 

Ville d'eau sous la glace

 
 
Après Marseille, Aix en Provence a elle aussi vécu son Freeze ! A déguster sans la musique, sauf si vous trouvez qu'une performance artistique basée sur l'immobilité se marie bien avec du Muse.
 
 

29/06/2008

Et les classiques, dans tout ça ?

La communauté urbaine est financièrement dans le rouge, le PS promet "de la sueur [sic!] et des larmes" pour les six prochaines années, et dans tout ça j'ai plus la place de parler de l'incinérateur !

Car samedi les élus communautaires ont voté* le lancement d'un audit "juridique, financier et environnemental" sur le sujet, ils ont repoussé un amendement UMP visant à régulariser une délibération sur l'incinérateur invalidée par la justice, et Eugène Caselli a annoncé qu'il ne ferait pas appel du jugement en question. N'en jetez plus !

Aspro boys

Tout repose maintenant dans les mains du cabinet d'audit qui va être retenu par MPM. Les bougres vont devoir, d'ici octobre, déterminer l'état juridique du projet, son impact environnemental potentiel et le montant à payer si on arrête tout ou si on modifie drastiquement le cahier des charges. Un boulot titanesque mais bon, hein, on va prendre des spécialistes. Et y a intérêt aussi à leur prévoir un solide stock d'aspirine.

Un exemple : juridiquement, le tribunal administratif a annulé la délibération qui a autorisé Gaudin à signer le contrat de construction avec la société Everé. Mais le contrat est-il annulé pour autant ? Les avis sont partagés. Le plan départemental des déchets, annulé parce qu'il ne prenait pas en compte l'incinérateur, doit-il être considéré à nouveau comme légal puisque la procédure de l'incinérateur vient d'être retoquée ? Aïeuh...

Le million

Plus prosaïque mais tout aussi important : si on arrête le projet, combien devra-t-on rembourser à Everé ? Quelles sommes ont-ils déjà réellement investi pour la construction ? 150 millions ? 250 ? Et comment estimer leur éventuel manque à gagner sur l'exploitation de l'incinérateur ? Réponse à l'automne...

 

*A bulletins secrets

Un C, qui veut dire CRCééééééé

Copyright Jean-Claude Gaudin, communauté urbaine de Marseille, 2008 :

"Les chambres régionales des comptes* se sont améliorées : avant, on avait affaire à des zorros qui voulaient coincer les élus."

 

*Aussi appelées CRC

PS dit, PS fait

Le PS avait promis d'analyser "sans pitié aucune" le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion Gaudin à la communauté urbaine.

Promesse tenue. Il faut dire que le maire de Marseille a un peu donné le bâton pour se faire battre en concluant sa défense par un "rien d'essentiel ne nous est reproché".

Clôturant le tour de parole dans un silence de mort, Alexandre Bizaillon (PS) a alors dégainé quelques phrases assassines contenue dans le rapport : "absence de gestion des ressources humaines durant quatre ans", "doutes sur la fiabilité des comptes", "avenants systématiquement favorables aux entreprises dans le secteur des déchets", on en passe...

"C'est un constat de faillite financière, tacle Bizaillon. Un bilan assez catastrophique." Faut-il donc jeter toute l'UMP par la fenêtre ? Non ! "Aujourd'hui nous ne sommes plus en campagne, il faut trouver des solutions tous ensembles". Un coup de batte cloutée puis une poignée de main : c'est beau la co-gestion droite-gauche.

 

Il faut s'y résoudre

Lapsus de Renaud Muselier (UMP) samedi lors de l'assemblée plénière de MPM :

"Des membre de ma majorité, euh, de mon groupe."

Deux mois après, Muzo n'a toujours pas intégré qu'il n'est pas président de la communauté urbaine et que, depuis la sécession des élus marignanais, l'UMP n'y est plus majoritaire.

Minimum syndical

Chaque fois qu'on lui adresse une critique sur sa gestion, Jean-Claude Gaudin a coutume de dire en substance "si vous cherchez, vous ne trouverez rien d'illégal dans tout ce que j'ai fait".

L'argument lui a encore resservi samedi à la communauté urbaine. Épinglé par la chambre régionale des comptes sur sa gestion de MPM entre 2001 et 2006, le maire de Marseille assène : "Ce qui est important, c'est que rien d'illégal n' été relevé [...] Nous avons toujours respecté le code des marchés publics, on a pas acheté des dizaines de voitures, des hectolitres de champagne ou payé des nuits d'hôtel [...]. Ce que j'ai fait ne m'entraînera pas au tribunal, c'est pour moi le plus important."

Pour  Jean-Claude, peut-être, mais pour la collectivité ? Matois, Patrick Mennucci (PS) fait le tour des bancs de la presse : "La bonne gestion pour Gaudin, c'est de ne pas aller en prison. Vous pouvez me citer là-dessus."

La critique n'est pas infondée. Qu'un élu ne fasse rien d'illégal*, c'est le moins qu'on puisse lui demander. Qu'on examine sa gestion et qu'on la critique, c'est aussi le moins qu'on puisse faire.

 

Raoul Duke, docteur en jouralisme

 

*Ou essaie de ne rien faire d'illégal, vu la complexité des textes de lois...

Bientôt sur ce blog...

... dès que j'ai compris comment faire un montage vidéo correct : les images du concert d'Albert London, groupe formé par les journalistes de 20 Minuets Marseille, pour la fête de la musique 2007, sur le Vieux-Port. Après un an dans les cartons de Starsky, ballottée entre déménagement et accouchement, on a finalement mis la main dessus ! Stay tuned !

20:09 Publié dans Copinages | Lien permanent | Commentaires (0)

20/06/2008

Un petit coup de vice

Suite à un rapport de la Cimade, on s'est un peu penché sur les conditions d'accueil des sans-papiers à la préfecture des Bouches-du-Rhône*. Notamment le problème des arrestations au guichet du bureau des étrangers.

Les p'tits gars des Bouches-du-Rhône s'étaient déjà illustrés l'an dernier en arrêtant un sans-papiers venu déposer son dossier, quelques mois à peine après un arrêt de principe de la Cour de cassation condamnant ce genre de pratique. A l'époque, j'avais abordé le sujet, mais trop superficiellement. Le rapport de la Cimade fut l'occasion de rattraper le coup.

Plus de six mois après notre premier article sur ces arrestations, où en est-on ? Eh ben à peu près pareil. Sauf que la préfecture a tout de même la classe de ne plus arrêter les sans-papiers qu'elle a convoqué pour un entretien à propos de leur dossier de régularisation. 

Les autres, en revanche, peuvent être arrêtés au guichet s'ils n'ont pas été convoqués. "C'est comme si ils étaient dans n'importe quel lieu public", explique la préf'.

Question tout de même : comment fait un sans-papier pour venir déposer son dossier de régularisation, la toute première fois ?

Il n'a pas été convoqué, donc il peut se faire arrêter. Alors les mieux informés passent par une association comme la Cimade ou RESF, pour faire à leur place la première visite en préfecture. Les autres n'y vont tout simplement pas.

Et ils restent clandestin, à la merci du moindre contrôle d'identité. Et ça se passe tous les jours, à Marseille, France. Kafka aurait pu être un bon écrivain français. 

 

Raoul Duke, sale petit bobo gauchiste

 

*Article du 13/06/2008 :

Selon un rapport,les étrangers
seraient mal accueillis à la préfecture

Files d ’attente dès 5 h du matin,
accès laborieux à l ’information,délai
d ’instruction interminable des dos-
siers,arrestations de sans-papiers
directement au guichet …D ’après
un récent rapport de la Cimade,
les étrangers seraient en général
mal accueillis dans les préfectures
et notamment à Marseille.«Le
site de la rue Saint-Sébastien (6e)
n ’est en effet plus en phase avec
les besoins actuels,
reconnaît
Didier Martin,secrétaire général
de la préfecture des Bouches-du-
Rhône.Des travaux ont quand
même été réalisés,comme la mise
en place de guichets spécialisés
pour orienter le public.»

Dans son rapport,la Cimade dé-
nonce également la reprise des
arrestations d ’étrangers sans-pa-
piers (cinquante-six cas recensés
à Marseille en 2007)directement
à la préfecture.Démentant tout
piège tendu aux sans-papiers,la
préfecture reconnaît quelques ar-
restations «au compte-gouttes »,
mais «seulement en cas de pré-
sentation spontanée,jamais après
convocation postale,comme ce
pourrait être le cas dans n ’importe
quel lieu public »
.        Sa.M.

Rions un peu avec la secrétaire d'Etat à la Ville

Fadela Amara vient de présenter aujourd'hui son grand plan pour redynamiser les banlieues. A côtés de quelques idées simples mais efficaces (style généraliser les bus pour emmener les enfants de banlieue dans des écoles de centre-ville), se pose, comme d'hab', la question des moyens.

Après une longue concertation pour "faire un diagnostic" (paske jusqu'à présent on avait visiblement du mal à voir pourquoi les habitants des cités n'ont pas le moral), Fadela annonce un milliard d'euros dont, accrochez vos ceintures, 500 millions pour "désenclaver" les quartiers et développer les transports en commun.

Sachant que les deux lignes de tram de Marseille ont coûté 470 millions à elles seules, soit Fadela se fout de la gueule du monde, soit l'enveloppe sert uniquement à aider les collectivités locales, qui devront mettre elles-mêmes la main au portefeuille, soit cette somme sera destinée uniquement à des bus en site propre, beaucoup moins chers et beaucoup plus rapides à mettre en service.

Cette semaine, avec Sandrine, on se disait que le réseau de transports en commun de Paris a mis plus de deux générations (1900-1970) a atteindre la maturité. Marseille et le reste de la "province" ont encore du temps devant elles.

 

Raoul Duke,  piéton à son corps défendant

 

15/06/2008

Poor lonesome localier

Les assises internationales du journalisme se sont déroulées le mois dernier à Lille, et on y a posé de vraies questions sur l'avenir de la profession. Coup de bol : Le Ravi y était et nous en parle. Et c'est là.

 

Pas mieux

C'est une petite phrase, comme ça, surgie au détour d'une interview et qui prend soudain une envergure insoupçonnée. Mardi je discute avec Séverine Robillard, présidente de l'association Afibiaac, qui vient d'obtenir en justice le droit pour des enfants allergiques de manger avec leurs copains, dans les cantines des crèches municipales.

On discute un moment des motifs du jugement, de la façon de l'appliquer concrètement dans les cantines, et puis je finis par lui demander si elle est contente d'avoir gagné après ce long combat (presque deux ans de procédure). "C'est une victoire pour nous, c'est vrai, dit-elle. Mais en même temps c'est simplement faire appliquer à Marseille ce qui se fait partout ailleurs en France."

Et là jouez hautbois résonnez musette, je me dis que cette phrase est tellement vraie et pourrait s'appliquer à tellement de choses dans cette ville : avoir un  métro ouvert jusqu'à 22h30 en semaine, quelle merveille, avoir des terrains de foot en libre accès, génial, avoir une vraie coopération intercommunale, quelle bonne idée ! Marseille, le pays où on a du soleil et la mer et le reste, ben on s'en fout...

 

Raoul Duke, docteur en c'est quand même un peu gâcher

 

08/06/2008

Micro (d'argent) dans les dents

Le 3 octobre prochain, NTM fera son grand retour à Marseille sur la scène du Dôme. Un team-up avec IAM, un temps évoqué, a été refusé par les rappeurs marseillais qui prennent ce genre de décisions "à l'unanimité", disent-ils.

Etant fan des deux groupes, leur décision me chagrine, mais elle peut se comprendre. Avant de reformer NTM, Kool Shen ne s'était pas privé de tacler IAM en s'en prenant à ces groupes "qui restent sur scène depuis plus 20 ans" et qui feraient mieux d'arrêter.

Quelques semaines plus tard, le duo parisien décidait de faire renaître NTM. Y a pas que les Marseillais qui ont que de la bouche...

 

Raoul Duke, rap français old school

 

06/06/2008

Du grand art

Ca nous change des montagne de pains de cannabis et des océans de kalachnikovs. Dans la salle de conférence du SRPJ de Marseille, derrière un cordon rouge comme pour les accès VIP, trônent quatre tableaux d’une valeur inestimable : deux du maître flamand Bruegel, deux impressionnistes, Sisley et Monet. L’ambiance est incroyablement détendue, presque joyeuse. « C'est une belle affaire, dans tous les sens du terme » lâche un confrère. « Qu'est-ce que vous allez en faire ? », demande-t-on au procureur. « Ben on pensait en prendre un chacun avec mes collègues et puis finalement on s'est dit non » se marre Jacques Dallest.

Les quatre tableaux avaient été volés en 2007 lors du braquage d’un musée de Nice. « Une vraie opération commando, estime Jacques Dallest. Juste cinq gars –alors que les tableaux, faut les porter tout de même- qui déboulent dans le musée un dimanche matin. »

Record
Moins d’un an après les faits, le SRPJ et l’office contre le trafic des biens culturels ont remis la main sur les toiles. Un record dans ce genre d’affaires, où les œuvres mettent généralement beaucoup de temps à refaire surface. « Le cas classique c'est le fils du collectionneur qui au moment d'hériter se rend compte qu'un de ses tableaux a en réalité été volé. », souligne Gilles Leclair, directeur adjoint de la PJ.

Pas du tout le cas ici : les flics ont fait ça à l’ancienne, avec informations, filatures et tout. Le parquet et la PJ restent d’une discrétion à toute épreuve sur le sujet. « Ca a été une coopération entre services et entre pays, note Jacques Dallest. Le FBI américain nous a transmis des informations très précieuses. »

Commandes
Car dans les vols d’objets d’art, la police travaille sur les deux bouts de la chaîne : les voleurs d’un côté, receleurs et acheteurs de l’autre. « Pour ce type de tableau il n'y a pas énormément de clients potentiels, détaille Gilles Leclair. Ils sont surtout aux Etats-Unis et au Japon. » Selon les policiers, ce genre de vol serait pour moitié le fruit de « commandes » de riches amateurs, et pour moitié le fait de braqueurs qui « saisissent une occasion » puis tentent de trouver un acheteur.

Or parmi les douze gars arrêtés à Marseille mercredi, il en y a plusieurs très connus dans le grand banditisme, notamment pour des vols à main armée. Les filant depuis plusieurs jours, la maison poulaga a décidé de leur sauter dessus quand il est apparu qu’ils transportaient les tableaux, chargés dans une fourgonnette, probablement pour les expédier à l’étranger.

Grenades
L’arrestation s’est faite en douceur, mais les policiers ont eu la surprise de découvrir sur leurs clients du matériel lourd : pistolets automatiques, grenades, brouilleurs radios embarqués dans les voitures… « Ce sont des gens très organisés », admire Gilles Leclair.

Dans une affaire de vol de bien culturel, les gardes à vue peuvent durer quatre jours. Procureur et policiers espèrent remonter toute la filière, identifier l’acheteur potentiel et déterminer s’il était ou non le commanditaire. Le vol ayant été fait à main armée, tout ce beau monde encourt jusqu’à 20 ans de prison, devant une cour d’assises.

01/06/2008

Privé-public, même combat

Plus fort encore : MPM a transposé au privé le rythme de travail -tellement efficace et facile à gérer- des éboueurs du public :

"La collectivité précise qu'elle a imposé aux entreprises de fixer le rythme de travail de leur personnel à l'identique de celui dont bénéficient les agents effectuant la collecte en régie, ce qui a entraîné une augmentation du personnel par poste de travail", note la chambre régionale des comptes.

En passant, la facture de la collecte privée s'en est trouvée augmentée. Mais bon, ça crée de l'emploi...

Cahier décharge

Dans notre série "les collectivités locales contrôlent de très près leurs prestataires privés" : copyright chambre régionale des comptes, 2007 :

Dans le cadre des marché de tri sélectif des déchets passés par MPM avec des boîtes privées, pour les 13e, 14e et 15e arrondissements "la chambre constate que l'entreprise titulaire du marché a pu bénéficier d'une rémunération supérieure à celle initialement prévue sans justifier d'un quelconque résultat pendant deux ans".

 

La paix (sociale), ça a un prix

Dans les charmantes surprises que recèle le service propreté de MPM, la chambre régionale des comptes en isole une : la "prime de propreté".

Prévue "par aucun texte réglementaire", elle a été décidée "en application d'engagements prix lors des négociations au cours du conflit des agents affecté à la collecte et au traitement des déchets".

Depuis janvier 2005, elle s'élève à 2 070 euros par agent et par an, soit une augmentation "de 160% en deux ans". S'y ajoute une prime pour les conducteurs de benne, 2 146 euros bruts par an.

Les agents s'en trouvent fortement motivés : le temps de travail moyen d'un éboueur de nuit approche les 3h30, au lieu des 7h légalement prévues.

Tout ça pour éviter les grèves ? MPM le reconnaît à demi-mots dans sa réponse à la chambre. Il s'agit, dit-elle par rapport au fini-parti, "de trouver un équilibre, au demeurant fragile, entre d'un côté l'acceptation du personnel et de leurs organisations syndicales et, de l'autre, le risque de mouvements sociaux".

Comme disait Jean-Claude durant la campagne, il s'agit de ne pas mettre le feu aux poudres en jouant les Rambos. Comme la guerre, la paix a elle aussi un prix. Question tout de même : la paix est-elle réellement moins chère ? 

 

 

Toi aussi, fais du conseil

La chambre régionale des comptes s'interroge dans son rapport sur la gestion des ressources humaines à MPM :

"La communauté urbaine a confié à un cabinet privé une mission d'assistance-conseil-organisation [en ressources humaines]. Cette mission a été interrompue en décembre 2002, et par protocole d'accord en mars 2004 la communauté urbaine a versé à son prestataire la somme de 70 324,80 euros.

"La chambre n'a pas pu obtenir le détail du contenu des prestations réalisées, ni des précisions sur les raisons précises justifiant leur interruption. En tout état de cause, elles semblent avoir été inutiles [...]"

Pinaillage que tout cela : 70 000 euros sur plus de 600 millions de budget MPM, c'est pas bien grave. 

Mézaufait !

Avec toutes ces grèves, rapports de la chambre régionale des comptes et autres déménagements, on en oublie l'essentiel : Starsky a fait son grand retour à la rédaction, après cinq mois de congé maternité !

Depuis lundi, elle se sépare tous les jours de sa fille pour venir au journal. La petite, forcément, ça lui fait un peu bizarre. Mais pour la consoler, sa maman lui chante Antisocial quand elle revient à la maison. Et ça suffit* pour endormir cet adorable bout de chou.

 

 

*J'ai personnellement assisté à la scène. Là-dessus, j'ai une théorie : la petite a dû entendre cette chanson in utero quand 20 Minutes Marseille répétait pour la fête de la musique 2007.

 
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